Dimanche, 8H15 du mat, ça y est, j'y suis, nous y sommes. Le jour se lève. Devant nous: l'anse de Guidel Plage dans laquelle se déverse la Laïta.Tous tournés vers l'embouchure, c'est marée haute, la mer est d'huile, pas de vent et la pluie a cessé. Le temps est gris. Moi et mes 325 acolytes vêtus de combis néoprènes et bonnets de bain/lunettes de natation sur le crâne réfrénons une excitation palpable. Je suis heureux d'être là, je m'y suis préparé mais c'est l'inconnu qui m'attend, je le sais. Je suis humble et malgré la présence des autres c'est avant tout dans une course pour moi que je vais me lancer. Un défi personnel. Faire bonne figure.

Deux mois plus tôt, début juillet, j'ouvrais ma boîte aux lettres et trouvais le bulletin d'information de ma ville. Tiens! Une course est organisée chez moi fin septembre, un triathlon, la Triskel Race. La vidéo web du site donne envie, l'édition 2016 s'est déroulée sous un soleil radieux dans un paysage magnifique, avec des vues aériennes extra,... Bref: pourquoi pas? Je n'ai jamais essayé...

La course à pieds c'est bon, je connais. La nage: OK, je me rachète un maillot correct, un pince-nez, et je mange des kilomètres en bassin avec mes plaquettes et mon pull-buoy. Et la nage en eau vive avec ma nouvelle combi Aquaman dans l'eau "chaude" de Bretagne de temps en temps... Bon et le vélo? A ouais: le mien est HS, je trouverai mon bonheur sur "leboncoin". J'en trouve un très bien. Mais ce n'est pas un modèle triathlon: pas de prolongateur sur le guidon. Pas grave. Il est tout léger, il est beau, il est bien équipé.
Voilà: je m'entraîne comme je le sens sur les trois disciplines. Comme on pouvait s'y attendre, le vélo de route est pour moi un vieux souvenir et c'est sur ce point que je devrai me concentrer. Ne rêvons pas, je n'aurai pas assez de temps pour devenir un bon rouleur. Il faudra limiter les dégâts, c'est tout. J'ai acheté deux magazines sur le triathlon, j'ai trouvé le bouquin: "le triathlon pour les nuls". Véridique! Visionnage de tutoriel sur YouTube. Bref j'ai puisé un max d'info à droite, à gauche pour ne pas arriver comme un fruit le jour de l'épreuve.

Ah oui, j'allais oublier. Je me suis inscrit sur le site dédié. Plus de cent boule l'inscription tout de même! Ça change des 8 euros des Foulées de la langoustine de Ploumazout. Mais au fait: c'est quoi les distances à parcourir? C'est un format L. Longue Distance. Donc? Et ben: 1.9 kil de nage + 86 kil de vélo + 21,5 kil. On verra bien... Pour le jour J, j'aurai enquillé 1000 kil de vélo. Pas eu le temps pour plus. Je n'ai pas calculé les kil de nage en piscine ou en mer mais ça fait pas mal. Et rien d'extraordinaire en running mais des sorties régulières. Ça va le faire... Ou pas...

Alors nous voilà le matin de l'épreuve. Il fait nuit. Je viens avec mon matos pour le stocker dans le parc à vélo comme tout le monde. Je suis un des premiers. Ça ouvre à 6h30. Je me suis gavé de spaghettis au blé complet la veille et j'ai eu du mal à ingérer mon Gatosport (avec pépites de chocolat) au p'tit déj. Je suis au taquet. A chaque fois que j'explique à quelqu'un que c'est mon premier "tri" je lis une pointe ce circonspection dans les regards. Voire de l'inquiétude: "mais tu es dans un club? Tu t'es bien préparé?" On rigole. C'est la bonne humeur. Appuyé sur la barrière du parc je demande à l'un des organisateurs comment on se débrouille avec le dossard. Est-ce le même pour le vélo et la course à pieds? Comment je l'accroche?
- "Et bé et tu as un porte-dossard? Tu le fixes en trois points dessus, c'est le règlement. Tu le mets derrière pour le vélo et devant pour la course à pieds. Et ce numéro tu l'accroches sur ton cadre sous la selle. Tu fais comme d'hab."
- "Ah merci. Je sais pas, c'est mon premier tri"
Il se marre:
- "On ne fait pas son premier tri à Guidel" dit-il sur le ton d'une remontrance. "C'est ton premier tri hein..." Dit-il comme si je me foutais de lui.
C'est comique. J'adore cette ambiance.
Les autres participants arrivent les uns après les autres. Certains tiennent le guidon de véritables avions de chasse. C'est beau. Y'a du blé dans cet enclos. Mais pour tout le monde il faudra pédaler... Entre autre.
Je ne sais pas trop comment ranger mes affaires et quand me changer alors j'observe autour de moi et j'essaye de me situer dans le temps, dans l'espace. Certains sont du même club, il ont les même couleurs et se connaissent. Ça discute, c'est détendu, ça fraternise. Il n'y a pas beaucoup de filles. Un vingtième max. Difficile de donner une moyenne d'âge. Entre 30 et 35 ans peut-être. Je décide de me promener dans les allées pour tâter la température et voir si je trouverais une connaissance. Seul un gars que je ne connais que de visage est là. Je le salue, nous échangeons quelques mots et je continue ma route. Il y a de plus en plus de personnes en combinaison alors je décide de mettre la mienne et suis tranquillement le mouvement.

Le départ approche. Nous avons eu le briefing général. Nous nous rassemblons sagement près des flammes qui flottent au vent. Les pieds dans le sable, certains font quelques bonds pour se réchauffer. Je vérifie mes lunettes. Je regarde les immenses bouées jaunes qui, sur l'eau, balisent notre parcours. Deux tours à effectuer avec "sortie à l'australienne" entre les deux. Je n'ai pas osé demander autours de moi ce que c'était, mais je me doute qu'il faudrait courir entre la sortie de l'eau et la re-rentrée. Je n'ai qu'à suivre les autres...

Ça y est, les filles partent 5 min avant nous. Nous applaudissons. Je me re-concentre. Purée ça va être à nous. C'est l'inconnu qui m'attend. Je mets le cerveau sur OFF. Le palpitant dans les tempes. Pan! C'est parti! Devant, les élites courent pour se jeter à l'eau. Tout le monde suit. Je trottine et m'élance en crawl quand l'eau atteint le haut de mes cuisses. L'eau si calme il y a quelques secondes, est devenue un bouillonnement. Ça nage de partout. C'est énorme! Je comprends très vite que j'ai besoin de savoir où je vais et je nage le tête levée comme au water-polo. La buée dans les lunettes s'est immédiatement formée à cause du froid. Je m'y attendais. Les bouées au loin sont devenues indistinctes. Je n'ai plus de repère. Il fait sombre. C'est la bousculade et j'avale la tasse plusieurs fois. C'est salé, je vais étouffer. Le bruit dans mes oreilles est surprenant. C'est comme le bruit d'un immense robinet. Des centaines de bras frappent l'eau. J'ai une sensation d'enfermement. Je mouline pour avancer mais aussi pour m'en sortir. Et je suis prêt à calmer le jeu pour ne pas me noyer. Qu'est-ce que je fous là? Ma technique, c'est n'importe quoi. J'aspire de l'air tous les deux temps pour ne pas m’essouffler. Quand ça va mieux je me concentre pour rechercher l'efficacité si longtemps travaillée en piscine et retrouve mes appuis. Je double, je contourne, j'évite, je me colle. Ça va mieux mais adieu la ligne droite. Et dire que je râle quand on est plus de quatre personnes dans la ligne d'eau en piscine. A côté de moi, de tous les côtés, il y a quelqu'un. Je garde un œil autour de moi et devant. Je m’aperçois que certains ne vont pas dans la meilleure direction. Première bouée, je la vois enfin passer, je tourne à droite pour la suivante. Comme pour une course de voiture, c'est l'étranglement. Tout le monde se chevauche. C'est le bordel. Mais pas de bagarre. Ça va vite. Cool. Je ne traîne pas. Je songe aux conseils appris et je gère mon effort car la route est encore longue. Parfois je distingue le fond qui défile sous mon ventre mais je préfère ne pas savoir ce qui s'y trouve. Les bouées se succèdent et c'est la plage. Je reprends pieds. Dés que je peux je me mets à trottiner vers le départ initial pour remettre ça. Les troupes sont plus éparpillées et c'est reparti pour un kil de nage. Cette fois ça va beaucoup mieux. Faire encore le tour des bouées. Je ne vois pas le temps passer. Me voilà sur la plage à nouveau.

Nous sortons de l'eau à la queue leu-leu. Sur le chemin du parc à vélo nous sommes encouragés par nos proches. Par les inconnus aussi. C'est super. Je trottine en défaisant la fermeture dorsale et enlève les manches, le torse nu comme les pros. Me voilà près de mes fringues et de mon bicycle. Je suis hyper maladroit, je tremble, alors je m'applique. Un strip-tease rapide, je m'éponge avec ma serviette trempée par la rosée ou la pluie et je me déguise en cycliste, je mets mon casque. Je vérifie la présence de mes barres et gels énergétiques. La minute perdue sera une goutte d'eau sur le temps total et je ne veux rien oublier. Je galope en faisant rouler mon vélo vers la ligne de départ autorisée. J'enfourche la bête et c'est parti. Les premiers sont déjà loin mais il restait pas mal de vélo dans le parc. Je ne suis pas dernier. On longe la mer, direction Fort Bloqué puis demi tour vers Guidel et c'est le hors d’œuvre. Première côte, ça ralentit net, tout le monde change de braqué. Les chaînes sautent de cran et se tendent. Je monte "en danseuse" pour économiser mes cuissots. Durant ce périple je reluque certains vélos. Beaucoup me doublent. Le parcours est vallonné et chacun roule à son rythme. Mais c'est clair, je vais faire ce que je peux. Je connais le circuit, je l'ai déjà parcouru. 800m de dénivelé total. Ça va me prendre un peu plus de 3 heures alors inutile de se mettre le feu. Ah j'oubliais. Il pleut vraiment. Une petite bruine dont la Bretagne a le secret. Il ne fait pas froid, ça n'est pas gênant. Les bénévoles en gilet fluo, aux carrefours, nous montrent la direction et stoppent la circulation. Les pauvres! Des files de bagnoles klaxonnent, ils ne se font pas que des amis... Je ne suis jamais seul en roulant. Souvent doublé au début, je rejoins d'autres groupes. Un tel est au bord entrain de réparer une roue, un autre fait une pause pipi, ... Je me gère. Il est interdit de rester dans la roue d'un concurrent (drafting). Sur le sol, des flèches sont peintes pour ne pas s'égarer. Je ne me mets jamais dans le rouge et prends mes barres ou tubes tous les 30, 40 min avec une gorgée d'ISOSTAR. Je ne regarde pas mon compteur et avance à la sensation. Je switche mes vitesses pour ne jamais beaucoup forcer et éviter les crampes. Je "mouline". Mais je ne me promène pas et exploite les lignes droites ou les descentes. Il est temps d'essayer ce prolongateur. Il s'agit de cette potence dont tous les vélos de "tri" sont équipés et que j'ai réussi à faire installer sur mon guidon en urgence par un magasin de vélo la veille. Je n'ai jamais essayé cette position couchée en avant, aérodynamique et je trouve compliqué de garder mon équilibre. C'est une habitude à acquérir. Encore un problème de ligne droite. Le rendement est difficile à atteindre mais en descente ou dans les phases de vitesse, y'a pas photo. Le vent ressenti me le confirme. On peaufinera ça plus tard, sans doute. Surtout ne pas se gameller. La route est mouillée et recouverte des châtaignes écrasées. Il y a des virages brutaux. J'ai bien fait de faire régler mon frein hier. Après le Pont St Maurice, nous roulons en Finistère, forêt de Toulfoën, Riec sur Belon, Moêlan/Mer, Kerfany Plage (magnifique) avec sa montée qui calme les mollets, re-Moêlan/Mer, puis bord de mer avec Port de Doelan, Port de Bruigneau, Le Pouldu. Retour vers la Laïta avec en dessert ces fameuses montées dites "sélectives" dans lesquelles j'ai le plaisir de remonter plein de mes congénères. Moi je savais ce qui nous attendait... Alors j'en avais gardé sous la pédale. Revenu dans le Morbihan nous rentrons sur Guidel et je continue de doubler des concurrents. Dernière descente à fond sur Guidel-Plage, on me fait signe de ralentir. Voici la ligne, le public, et le parc à vélo. Un arbitre avec son drapeau m'interdit d'être encore sur mon vélo après cette ligne. C'est le règlement. Je sors mes pieds des pédales automatiques. Je perds l'équilibre, je suis désorienté, j'ai la tête qui tourne, il faut que je me pose sur le plancher des vaches tranquillement, que je recale les gyros. Marcher maintenant, ou courir en suivant les barrières pour raccrocher le vélo sur le portique et me changer. Mais je ne peux pas aller vite, je suis tremblant, je ne sais plus mettre un pied devant l'autre. Il faut que je me réhabitue. J'accroche mon engin (mon vélo bien sûr), tombe le casque et le cuissard.

J'enfile mon short et un maillot sec. Mes chaussettes sont mortes mais j'ai la flemme de les changer et j'enfile mes HOKAS comme des chaussons. Je tourne mon porte dossard vers l'avant, je vide la gourde restante. La tête en arrière, la bouche grande ouverte, tel un type au milieu du désert, je compresse la fiole, on dégustera plus tard. J'avais hyper soif, ça fait un bien fou. Je respire. Je jette un œil une dernière fois sur mon bordel par terre, ma combinaison est encore là comme un pantin désarticulé, je rangerai ma chambre plus tard. Je cours vers la sortie, enfin je trotte comme un cabri, j'arrive sur le bitume. Je ne sens plus mes jambes car l'effort musculaire est très différent. Dans cette transition on a l'impression de peser des tonnes au début. La foulée est difficile à ajuster car les sensations sont trompeuses, le sol défile moins vite, on a l'impression de ne pas avancer. Il faut un peu de temps pour trouver son rythme. Mon corps est endoloris, mes cervicales ont ramassé. Je croise dans l'autre sens ceux qui sont en avance. Chacun court à droite et c'est parti pour un semi. Il s'agit de parcourir grosso modo deux boucles. Au terme de chacune on nous remet un collier. Rouge pour le premier tour, vert pour le deuxième. Le parcours "roulant" au début se transforme en "trail" ensuite avec des grosses montées. Vu la météo, les chemins sont remplis de boue. Beaucoup n'en peuvent plus et marchent. Je continue ma remontée. Décidément ceux là ont mal géré leur effort. De mon côté j'ai les jambes dures mais ça va aller. Impossible d’accélérer, c'est tout. Les ravitaillements sont le bienvenus, je vide un verre de Coca et un verre d'eau presque à chaque fois. C'est inhabituel pour moi mais mon enveloppe corporelle me menace d'un préavis de grève. Je sens mes pieds échauffés par les frottement. J'aurai de belles ampoules. Et oui, les chaussettes mouillées c'est pas bon. Mais on est plus à ça près. Les rotules ne sont pas en reste et je cours mécaniquement en adaptant au mieux mon rythme. Je continue de doubler. Oh pas bien vite certes mais ne tombons pas dans le piège qui me ferait exploser. Ça me rappelle la fin de certains marathons... Je regarde le visage des autres. On ne peut pas dire que le plaisir saute aux yeux. Et pourtant c'est bon. C'est bon de savoir que cette course va bientôt finir. Que je vais réussir mon pari. Au deuxième collier le type m'annonce: "encore 2.5km". Je compte dans ma tête le temps qu'il me reste à faire à peu près. C'est dans la poche, je vais y arriver et je mets un dernier coup de cravache. Si près du but, certains s’arrêtent pour marcher. Hors de question pour moi. Ça y est, le tapis, l'arche gonflée, l'arrivée est là. Titouan et Anouck m'attendaient; on se prend la main pour franchir l'arrivée ensemble. Je souris, je suis heureux, je suis ailleurs. On me débarrasse de mon dossard, de la puce accrochée à ma cheville. Je suis trempé. Me voilà dans la file pour le repas sous la tente. Je n'en reviens pas, je l'ai fait. Quelle journée incroyable!

Ce périple m'aura pris 5h32 mais je ne l'ai pas vu passer. Après cette course folle vient le temps de l'analyse et bien sûr je regarderai mes temps, mon classement. Sur le plan sportif j'en tirerai les leçons mais les objectifs ont été plus qu'atteint. C'est super.
En comparaison de la simple course à pieds, je constate que le niveau général en triathlon est bien plus élevé et que la pratique d'un tel sport n'est pas anodine. Les participants sont pour la plupart réellement entraînés et font presque tous partie d'un club. Ce sport est un investissement conséquent en temps et en argent. Une sortie à vélo c'est 3 heures en moyenne. Tu rajoutes la piscine, le running. Pour être dans le coup tu t'engages vite dans 10h de sport par semaine minimum, selon tes objectifs. A cela, ajoutons l'investissement financier. Selon son niveau, cela peut aller très loin. Très très loin, même. Spécialement concernant les vélos, c'est des billets de mille. On additionne une combi, des bonnes shoes, l'abonnement piscine, les fringues, et autres équipements, la bouffe, barres énergétiques et gels, les déplacements,... Et j'en oublie. Cela peut vite devenir une drogue. Mais c'est une expérience passionnante. Et un peu égoïste probablement. Psychologiquement: attention. On peut, très vite, ne plus penser qu'à ça. Pendant ma phase d'entraînement j'ai fait plein de rêves bizarres. Sur la bouffe, notamment, où je me suis retrouvé dans une situation où il fallait que je me batte pour manger,... Il faut dire que manger et s'entraîner c'est compliqué. J'avais souvent très faim.

Quelle suite donner à tout ça? J'aimerais bien participer à la prochaine édition, oui. On verra. Mais encore? L'hiver approche. L'hiver porte conseil. J'ai des rêves. Je vais tâcher de garder en moi ces sensations inouïs des trois sports que j'ai accomplis ce jour là, de les revivre par la pensée. La caresse de l'eau de mer, le ruissellement de la pluie, la caresse de l'air et son sifflement, les douleurs dans les jambes, dans les pieds, les sons, les goûts dans la bouche, les images,... Une tonne d'informations qu'il va falloir ranger dans ses souvenirs.
Surpasser les craintes de ce saut vers l'inconnu c'est faire sauter les verrous de limites physiques que l'on croyait infranchissables mais c'est aussi repousser dans ses retranchements cette petite voix qui voudrait vous empêcher d'oser dans la vie. Il ne faut pas croire que tous les défis sont hors de portée. Latécoère, constructeur d'avion français aurait dit: "J'ai refait tous nos calculs, notre projet est impossible. Il ne nous reste plus qu'à l'essayer".
Ne laissez pas les autres vous fixer vos limites et puisez en vous la force de vos rêves. Je viens d'accomplir un des miens et je voulais simplement le partager avec vous.

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