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Résultats du triathlon L de Chantonnay-Vendée 2018

Temps intermédiaires et classements provisoires

dimanche 3 juin 2018

Retour vers les résultats complets

Affichages : 52

David BLAVY

Indice de Performance de Référence (IPR) : 21
Catégorie de niveau : 5ème catégorie
Club FFTRI : 
101ème au général et 29ème de son groupe d'âge (MV2)
Chrono final : 7h00'38''
Indice de performance : 12
Nombre de concurrents au départ : 114
Nombre de concurrents classés : 105

Natation
Chrono de la natation : 44'58''
Classement provisoire : 111
Indice de Performance Natation : 4 (IPM nat 15)

Chrono de T1 : 02'55''
Classement du temps de T1 : 89
Indice de Performance T1 : 23 (IPM T1 28)
Classement provisoire à l’issue de T1 : 111
Nombre de places gagnées pendant T1 : 0

Vélo
Chrono du vélo : 4h04'25''
Classement du temps vélo : 109
Indice de Performance vélo : 5 (IPM vélo 9)
Classement provisoire à l’issue du vélo : 109
Nombre de places gagnées pendant le vélo : 2

Chrono de T2 : 02'22''
Classement du temps de T2 : 61
Indice de Performance T2 : 48 (IPM T2 44)
Classement provisoire à l’issue de T2 : 109
Nombre de places gagnées pendant T2 : 0

Course à pied
Chrono de la CàP : 2h05'55''
Classement du temps CàP : 79
Indice de Performance Càp : 32 (IPM Càp 42)
Classement final à l’issue de la Càp : 101
Nombre de places gagnées pendant la Càp : 8

Tout premier L : Chantonnay 2018 

Le 3 juin 2018 s’est déroulée une nouvelle édition d’une bien belle épreuve : le triathlon de Chantonnay. Un triathlon de distance L … et même un peu plus puisque le parcours vélo s’étirait sur 94 km. Un petit bonus de 4 km (par rapport à la distance classique) peut paraître anecdotique, voire négligeable, mais après 1900 m de natation et déjà 90 km de vélo avec près de 1000 m de dénivelé positif, au bout du compte ces quelques kilomètres supplémentaires auront pesé lourd ce dimanche pour tous ceux qui n’étaient pas des habitués du triathlon L ou XL …d’autant plus que les éléments avaient décidé de se montrer bien capricieux et de réserver quelques surprises aux participants.

Je vous propose de revivre partiellement la course à travers le regard et la plume d’un concurrent de fin de peloton, un débutant ayant terminé à une modeste 101ème place (oui, c’est de moi qu’il s’agit).

Première bonne nouvelle, pour bien commencer cette journée du dimanche 3 juin, dans leur grande bonté les organisateurs ont eu pitié des concurrents (arrivant parfois de très loin) en prévoyant un départ à 11h. Ayant été hébergé chez des amis à Angers, je ne peux pas dire que cela m’a vraiment permis une grasse matinée, mais cela aurait pu être pire.

Convergence des concurrents vers le lac de Rochereau. Le bon balisage et la présence de quelques membres de l’organisation au dernier carrefour stratégique permettent de trouver l’endroit sans aucune difficulté.

Je découvre une région que je ne connais pas du tout et admire la beauté du site d’accueil. Bon … ne pas se disperser tout de même. Il y a un programme à tenir pour demeurer dans les temps et pouvoir se présenter au briefing de départ sans courir.

Deux objectifs ici : commencer par retirer mon dossard puis déposer mon vélo.

Je constate amusé que comme moi, peu de concurrents sont enclins à faire voyager leur monture sur un porte-vélo extérieur. Bonne proportion de gros véhicules sur le parking dont sortent tour à tour des vélos tous plus mirifiques les uns que les autres pour être déposés dans le parc à vélos de l’aire de transition 1. Pour atteindre ce lieu, une petite traversée du barrage de Rochereau est nécessaire. Cela permet de voir comment s’articulent les lieux et ainsi se faire une idée de la T1.

Pas le temps de s’endormir cependant car il est maintenant nécessaire de se diriger vers le lieu de la transition 2 et de l’arrivée : la salle Antonia à Chantonnay, donc à environ 10 km … en prévoyant d’être de retour au point initial au plus tard à 10h30 pour le briefing de départ.

J’évolue dans des conditions de confort incroyables puisque je suis véhiculé (et encouragé !) toute la journée par mes amis angevins.

À T2, accueil très sympathique de l’organisation et … discussion métaphysique avec mes voisins – porteurs des dossards 103 et 105 – pour déterminer dans quel sens positionner sa chaise à notre emplacement. Nous concluons qu’il serait surprenant que nous arrivions tous les trois ensemble et que si c’est indispensable nous aviserons à ce moment-là … et nous efforcerons de ne pas nous gêner (de toute façon, il n’y a que des gentlemen ici). Dépôt rapide de mes chaussures donc, puis retour à la case départ.

Après un ultime petit passage par le parc à vélo pour me rassurer, c’est le moment de m’approcher de la berge et d’enfiler ma combinaison. Au vu de la température – déjà près de 25° à 10h30, nous ne nous attendons donc pas à avoir froid ! – tout le monde retarde l’enfilage pour ne pas cuire dans sa combinaison de natation.

Toutefois, j’ai passé les derniers jours rivé avec angoisse sur les prévisions météo de mon smartphone et suis peu surpris quand les juges annoncent qu’un arrêté préfectoral dû aux risques d’orage pourrait les conduire à raccourcir la course ou à l’interrompre avant son terme. Nouvelle pourtant difficile à croire sur la base du simple examen du ciel d’un bleu immaculé à 10h45.

Coup de théâtre : un concurrent arrive à la dernière minute pour y déposer son vélo dans le parc fermé depuis … 9h ! Une grosse grosse négo s’amorce. Je ne perçois pas les détails mais j’apprendrai plus tard qu’en fin de compte les juges ont fait preuve de clémence et ont accepté le retardataire.

Un rapide coup d’œil autour de moi confirme ma première impression : par rapport à mes quelques premières expériences de triathlon M « grand public » (voire pour touristes, ce qui n’a aucune connotation péjorative dans le présent texte) je suis en présence d’un plateau relevé. Seulement 120 inscrits pour cette épreuve qui s’annonce très exigeante … et probablement 119 brutes épaisses. À ce moment-là, difficile de me fixer des ambitions plus élevées que … la survie !

Justement, le faible nombre de participants, la bonne organisation et le départ en bord de lac permettent un petit échauffement dans l’eau fort appréciable.

À quelques minutes du départ, comme d’habitude énorme angoisse pour moi. Bien que parfaitement statique et concentré, je sens mes pulsations monter et mon pouls résonner dans tout mon corps.

Et voici le coup de pistolet tant attendu. Assez lucide, je laisse se précipiter la horde des concurrents assoiffés de chrono. Je m’efforce de me placer dans le sillage d’un nageur sensiblement dans mon allure. Ayant travaillé sérieusement ces dernières semaines en piscine un crawl sur trois temps – ce qui est nouveau pour moi – les premiers hectomètres confirment que c’est vraiment un choix qui me convient question rythme et respiration. Je progresse sans me sentir essoufflé et pourrai conserver longtemps mon allure. Hélas, je me fais semer par mon prédécesseur et rencontre toutes les difficultés du monde pour garder un cap qui me maintienne sur les axes que j’imagine tant bien que mal entre deux bouées. J’ai la tristesse de constater qu’à la fin de la première boucle, j’ai déjà accumulé un retard conséquent. C’est paradoxal : j’avance plus vite que par le passé mais je zigzague comme ce n’est pas permis … à un tel point qu’à un moment, les passagers d’un kayak me remettent sur le droit chemin. Enorme frustration donc en sortant de l’eau avec un temps que je ne juge pourtant pas ridicule (44 minutes quelque chose à ma montre) mais qui me place apparemment dernier (je découvrirai plus tard que j’étais avant-dernier).

Dans ces conditions, je ne connais pas le moment d’euphorie que je vis habituellement à la transition 1. Dans le parc à vélos j’essaie de me montrer méthodique et de ne pas tirer comme un forcené ou de façon aléatoire sur ma combi. Je suis au coude-à-coude avec quelques concurrents sortis de l’eau peu avant moi mais ne suis hélas pas assez performant pour ressortir avant eux.

Je commets une grossière erreur de débutant : je n’ai vérifié ni le relief en sortie de parc ni le plateau et le pignon sur mon vélo. Et là … c’est le drame : méga pente + grand plateau + petit pignon … le parfait cocktail pour dérailler dès les premiers mètres en montée. Et voilà comment perdre une bonne minute de la façon la plus idiote qui soit. Peinant dans cette toute première montée, je fulmine intérieurement en me disant que je mérite vraiment des baffes !!

Les concurrents sortis juste devant moi ne sont déjà plus visibles. Je me console en me disant qu’il serait surprenant que je me prenne une pénalité pour drafting (on se motive comme on peut).

Commence alors une longue course solitaire sur ce parcours de trois boucles d’environ 30 kilomètres. J’admire la beauté des paysages vallonnés. J’ai reconnu sommairement le parcours sur carte mais ne parviens pas à en tirer parti. Je roule très et même trop prudemment. Conscient de ne jamais avoir dépassé 80 km en entraînement (pas bien !), je me dis que ma troisième boucle ressemblera à un grand saut dans l’inconnu et que par conséquent, il apparaît prudent de ne pas chercher à entretenir un rythme inconsidéré ou de faire des folies dans les descentes … le parcours en présentant quelques-unes assez vertigineuses. Bien que roulant seul dans ma poche, je suis agréablement surpris par la quantité de juges que je trouve aux intersections et de motards qui tournent sur le parcours. Tout le monde semble disponible et attentif en toutes circonstances pour le premier comme pour le dernier. J’apprécie aussi grandement le soutien du public massé le long d’une des plus grandes difficultés : un court mais violent raidillon qui met mes jambes et mon souffle à rude épreuve. Me dire que j’aurai à le gravir encore deux fois ne m’enchante pas particulièrement. Ce cap constitue l’entrée dans une zone où les coureurs circulent dans les deux sens. J’y croise donc quelques concurrents en avance de quelques kilomètres sur moi. J’arrive à revenir sur un concurrent qui semble en difficulté. Je n’ose plus regarder mon chrono mais profite un furtif instant de l’ambiance qui règne dans le stade à Antonia. Un bidon tendu par un très jeune bénévole et hop, c’est parti pour le deuxième tour. Ayant désormais une meilleure connaissance du parcours, j’aborde un peu mieux l’ensemble de cette deuxième boucle mais me fais repasser par le candidat rencontré plus tôt. Pas de particularité si ce n’est le combat que je mène avec le plastique des barres de céréales que je n’ai pas pris soin d’ouvrir auparavant. Ceci occupe pendant quelques centaines de mètres mes nerfs et mon énergie. Moment de complicité avec un juge lorsqu’à une intersection je passe devant un écureuil planté sur le bord de la route et apparemment amusé par le spectacle inhabituel que je lui offre en me voyant transpirer sur mon vélo. Image insolite que celle de cet animal – pas sauvage pour le moins du monde – qui semble très bien s’accommoder des perturbations que nous lui imposons aujourd’hui.

Petit coup au moral quand un peu plus loin, je me fais « enrhumer » par le premier cycliste lorsqu’il me prend un tour. Toutefois, il me dépasse avec classe en ne manquant pas de m’encourager au passage avant de disparaître très rapidement. Décidément, malgré l’adversité (et je ne le sais pas encore mais le pire reste à venir) tout le monde est incontestablement très sympa. Il règne un bel esprit et une bonne ambiance sur cette épreuve. Quelques autres candidats me dépassent.

Il fait encore très chaud quand je me retrouve de nouveau dans le stade pour amorcer ma troisième et dernière boucle. Pourtant, à quelques distances de là le ciel s’assombrit brusquement et la température descend. Soudain, comme si quelqu’un venait d’ouvrir une vanne dans le ciel, la pluie se met à tomber dru et s’abat sur la route avec une grande violence. En quelques instants, le paysage et l’ambiance changent du tout au tout. Les montées se font face à un vent cruel qui donne l’impression de faire du sur-place et les descentes – notamment sur les sections boisées – à travers des torrents d’eau et de boue. Les surfaces blanches que je vois au sol me font dire que la pluie a fait remonter une sacrée pollution … mais lorsque mon vélo part plusieurs fois en travers je comprends qu’il s’agit en fait de GRÊLE !! Celle-ci jonche le sol sur plusieurs kilomètres. Bien que je passe après sa chute, je me sens tout de même au cœur de la tourmente car une pluie froide continue de s’abattre sur la route comme sur mon pauvre vélo. Je commence à avoir vraiment froid et à désespérer au milieu de cet enfer glacé où j’avance tant bien que mal en ne croisant désormais plus personne.

Petit moment de flottement puisqu’à un moment je suis tout de même abordé par un juge en moto qui me dit que je dois m’attendre à ce que la course soit arrêtée et ajoute que si je souhaite capituler, un véhicule balai ne tardera pas à me ramasser pour me remmener à Chantonnay. Trempé jusqu’à la moelle, je m’efforce de décliner aussi poliment que possible la proposition. Toutefois, celle-ci me met dans une rage folle qui m’insuffle un regain d’énergie dont je ne me croyais pas capable à ce stade de la course. Tous ces mois d’entraînement, être venu à plus de 500 km de chez moi, avoir parcouru déjà près de 80 km … je n’ai pas vécu tout ceci pour que cela s’arrête violemment comme ça en eau de boudin !! Je pédale soudain avec l’énergie du désespoir, le couteau entre les dents. J’ai la bonne surprise de voir la pluie s’arrêter et la température remonter peu avant le troisième passage au raidillon de la mort-qui-tue et parviens même à regagner une place en bout de course. J’approche de Chantonnay et d’Antonia en ne sachant pas si l’épreuve s’arrêtera là ou si je serai invité à sauter dans mes baskets pour la troisième et dernière discipline.

Une chose incroyable sur cette épreuve : l’ambiance née de la ferveur du public et du dévouement des juges et arbitres. Quelle joie d’entendre citer son nom en entrant dans le stade exactement comme cela a dû être le cas pour le premier !

Me voyant en piteux état et un peu pris de panique à la ligne de descente de vélo, un juge me rassure et m’invite à me calmer … puis à aller me chausser : l’épreuve continue donc ! Je n’ai envie ni de rire ni de pleurer, je suis juste hébété et tout le soutien des amis venus m’encourager sera nécessaire pour me donner l’énergie de quitter ma chaise pour aborder les 21 km qui m’attendent désormais.

Comme à chaque triathlon, les quelques premiers kilomètres sont un calvaire … et comme à chaque triathlon également, passés les premiers instants de course à pied, j’ai l’impression de me sentir de mieux en mieux et de parvenir à abandonner progressivement ma démarche de robot pour retrouver une foulée plus humaine.

Un parcours en trois boucles après près de 5h d’épreuve demande mentalement des ressources. Cependant, je ne remercierai jamais assez l’organisation de m’avoir permis de boire aussi souvent sur ce semi-marathon. J’arrive à me motiver pour courir à peu près sans interruption d’un poste de ravitaillement à un autre et me permets une petite pause à chacun d’eux. La technique semble payante puisque je me « dédouble » de certains candidats ayant une boucle d’avance sur moi et dépasse même des concurrents apparemment grillés ayant pris le parti de terminer en marchant.

A chaque passage à Antonia, prendre un gobelet tendu par un jeune en fauteuil roulant constitue un petit moment d’échange sympathique qui contribue à la bonne ambiance générale.

Lors de ma dernière boucle, j’ai la chance de repérer mon prédécesseur direct. Objectif clairement affiché : ne plus le perdre du regard, s’en rapprocher lentement mais sûrement et pourquoi pas le dépasser. Mes jambes sont lourdes mais dans les tous derniers kilomètres, je ne me sens pas à deux doigts de la mort comme sur mes premiers marathons. Mon lièvre inattendu me donne des ailes et je parviens à trouver des ressources cachées (enfouies profondément au-dedans de moi) pour fondre sur lui et le rattraper à l’abord d’Antonia à quelques dizaines de mètres de la ligne de délivrance. Comme d’autres tandems de sportifs l’auront fait au cours de cette épreuve mémorable, nous franchissons ensemble la ligne d’arrivée.

Ça y est, c’est donc fait : premier triathlon L accompli !! 7h00, ce n’est vraiment pas le temps de mes rêves mais au vu des circonstances complètement exceptionnelles de ce jour, du dénivelé important, de mes multiples erreurs et de mon état pas trop catastrophique à l’arrivée, je me dis que je dispose d’une bonne marge de progression ! Mais nous verrons cela lors d’une prochaine épreuve. Le triathlon de ce jour m’a donné une forte envie de revanche confortée par mon piètre classement que je vois apparaître sur le grand écran qui délivre en temps réel plein d’informations.

A l’arrivée la collation me permet de me revigorer un peu. J’apprends que pour d’autres concurrents le vélo s’est révélé encore plus dur que pour moi. Certains ont dû s’arrêter un moment pour s’abriter, d’autres ont même été contraints à l’abandon. Des cyclistes s’étant trouvé piégés par la grêle sont même arrivés maculés de bleus correspondant aux impacts de grêlons ! Le plus surprenant est que le public et les arbitres présents dans le stade n’ont rien perçu des aberrations météorologiques de ce jour. Le temps s’est décidément révélé très facétieux puisqu’Antonia a été épargné.

Je tiens à remercier tout particulièrement toutes les personnes impliquées de près ou de loin dans l’organisation de ce triathlon. Juges et arbitres, bénévoles en tout genre et aussi les autres candidats … j’ai trouvé tout le monde A-DO-RA-BLE !! Les encouragements mutuels échangés entre concurrents pendant la course à pied ont contribué à redonner le moral à certains dans des moments de grande difficulté et ont – je pense – aidé tous ceux qui venaient aujourd’hui tout d’abord se mesurer à eux-mêmes.

J’espère avoir à la fois la santé et le courage pour être de nouveau présent dans deux ans sur ce magnifique triathlon taillé pour les braves !


Courbe de classement

Mon finish de la course

Ce graphique vous permet de visualiser les écarts que vous aviez avec vos concurrents directs au moment de franchir la ligne d'arrivée

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